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a. Les stéréotypes de sexe

b. Intervention auprès d'association

c. La violence à caractère genré

d. La sexuation des choix et de l'orientation professionnelle

e. Bande dessinée sur la lutte pour les droits politiques des femmes genevoises

f. Expérimentation corporelle du genre


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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a.     Les stéréotypes de sexe    

Intervention dans une classe de primaire

Nous avons créé un atelier de sensibilisation générale aux stéréotypes de sexe s’adressant aux élèves de la 3e à la 6e primaire. Nous avons eu l’opportunité de tester notre projet dans un établissement genevois. Etant encore un projet pilote, nous sommes intervenues bénévolement.

 

Description de l’atelier

1. A travers la présentation de différentes images, nous avons d’abord voulu savoir quels stéréotypes de sexe les élèves avaient intégré. Puis, par des exemples concrets, mais également par des questions ouvertes et un débat, nous avons pu les faire réfléchir sur ce qu’est un stéréotype ainsi que sur les notions de « choix » et de « normalité ».

2. Une fois la notion de stéréotypes expliquée, nous leur avons lu deux livres similaires, mais pas identiques (l’un s’adressant aux filles, l’autre aux garçons), stéréotypés afin de leur apprendre à repérer les représentations et les textes sexistes.

3. Suite à cette première matinée, trois semaines se sont écoulées. Après les avoir questionné sur leurs souvenirs de la dernière séance, nous leur avons lu un livre non stéréotypé labellisé. Nous leur avons demandé de s’exprimer sur le contenu, de nous faire part de leurs impressions et de leurs expériences personnelles.

4. Finalement, nous leur avons distribué une BD réalisée par notre association et illustrée par Françoise Maurer Etienne portant sur la vie d’un stéréotype. Nous leur avons demandé de la commenter. Le but était de repérer et de comprendre les vecteurs de reproduction des stéréotypes et leurs conséquences.

5. Pour clore cet atelier, nous leur avons notifié l’existence de l’association lab-elle et leur avons distribué les marques-pages au nom de cette association ainsi que la liste des citations qu’elle a développées. Puis, nous leur avons proposé de nous dessiner une des citations, à leur choix..

Après nos interventions, nous avons développé un questionnaire qui a été distribué a posteriori aux élèves par l’enseignante. Un second questionnaire a été envoyé à cette dernière afin de mesurer la pertinence de l’atelier en termes de public cible, des activités proposées, de la durée et tout simplement en termes d’utilité.

 

 

 

 

 

b.     Intervention auprès d'une association 

Sur la demande d’une monitrice de camps pour enfants et adolescent-e-s (âgés de 3 à 13 ans), nous avons développé un atelier de sensibilisation aux stéréotypes de sexe.

Description de l’atelier

1. Nous avons commencé par leur faire passer un questionnaire sous forme de quizz afin d’aborder de manière générale la thématique de l’atelier. Puis nous avons introduit/rappelé les notions théoriques clés à la compréhension d’un comportement et d’une éducation non sexiste, soit « le sexe », « le genre », « les stéréotypes de sexe » ainsi que « la socialisation et la valence différentielle des sexes». Ensuite, nous avons expliqué ce qu’est le naturalisme, mais surtout le discours naturaliste et ses conséquences en termes de construction et de reproduction des stéréotypes de sexe.

2. Afin de leur faire prendre conscience de leurs propres préjugés, nous leur avons demandé de mettre sur papier les stéréotypes sexistes qui leur venaient à l’esprit.  Puis, après une mise en commun et un débat ouvert, nous avons voulu les faire réfléchir sur la sémantique et les thématiques sur lesquelles portent les stéréotypes, mais également sur la valence différentielle selon qu’il s’agit de stéréotypes masculins ou féminins. Nous les avons par ailleurs interrogé-e-s sur leur expériences personnelles en leurs donnant des pistes de réflexion.

3. Finalement, nous avons voulu amorcer une réflexion sur le rôle et la responsabilité des éducateur-trice-s ou des moniteur-trice-s dans la transmission des stéréotypes sexistes qui s’effectue à travers des attitudes, des attentes ou des discours différenciés. Nous avons voulu les sensibiliser à leur rôle de vecteur du changement et à leur importance dans la chaîne d’une éducation non-sexiste.

c.     La violence à caractère genré

À l’occasion du 8 mars, nous avons eu l’opportunité de présenter notre atelier portant sur la violence à caractère genré destiné aux élèves du postobligatoire.

Description de l’atelier

1. Nous avons commencé par projeter aux élèves un montage vidéo illustrant la socialisation différentielle et nous leur avons demandé de réagir, de se questionner sur ce qu’est un stéréotype et s’ils en ont repéré. Puis nous leur avons expliqué ce qu’est la socialisation différentielle.

2. Nous leur avons ensuite projeté un deuxième montage se basant sur des publicités. Il leur a alors été demandé de décrire ce qu’ils avaient pu trouver de choquant ou pas, mais également s’ils voyaient un lien entre la première série d’images et la deuxième, soit entre la socialisation différentielle et les représentations des femmes et des hommes dans les médias. Nous les avons par ailleurs questionné sur les conséquences possibles que peuvent avoir aussi bien la socialisation différentielle que ces représentations en terme général, mais également en termes de violence et de rôle dans la violence.

3. Nous leur avons ensuite demandé de citer et d’expliciter les différentes formes de violence et de nous dire de quel sexe peut être l’auteur-e et la cible des violences, si l’un des sexes est plus « victime » ou « auteur » que l’autre et pourquoi.

d.     La sexuation des choix et de l'orientation professionnelle

Création de deux ateliers, participation et modération de tables rondes dans le cadre d’une semaine thématique sur le genre les 8, 9, 10 et 12 mars 2010

Description de l’atelier

  1. Le premier jour a été consacré à l’introduction théorique des concepts clé (sexe, genre, socialisation différentielle, l’idéologie naturaliste, segmentation du marché de l’emploi).
  2.  Le deuxième jour, les élèves ont pu créer une campagne d’affichages sur les thèmes soulevés.

e.  Bande dessinée sur la lutte pour les droits politiques des femmes genevoises

«  Quoi ! Les Genevoises veulent voter ?! »

Outil pédagogique sur la lutte pour les droits politiques des femmes à Genève

Objectifs et populations cibles du projet :

  1. Sensibiliser tout public à la condition des femmes à travers le temps et à la lutte menée pour l’acquisition des droits politiques des femmes à Genève.
  1. Marquer le cinquantenaire de l’introduction de ces droits au niveau cantonal et communal.
  1. Proposer un outil pédagogique ludique et artistique pour aborder une thématique peu traitée de l’histoire nationale et cantonale.
  1. Rendre visibles les femmes dans l’histoire.
 

 

Les publics cibles sont principalement les élèves et les bibliothèques du cycle d’orientation et du postobligatoire genevois. Le projet BD peut également toucher les enseignant-e-s, les maisons de quartier et les associations féminines ainsi qu’un plus large public, soit toute personne intéressée par les bandes dessinées, la politique ou l’histoire.

Description du contexte :

1. 2010 : les 50 ans des droits politiques des femmes dans le canton de Genève

2. L’invisibilité des femmes dans l’histoire

3. La sous-représentation des femmes en politique

Dessins : Françoise Maurer Etienne

Projet financé par : le Département de la sécurité, de la police et de l’environnement (DSPE) et plus particulièrement le Service pour la promotion de l’égalité homme-femme (SPPE), le Département des finances et du logement (DFL), le Département de l’instruction publique, culture et sport (DIP), la Loterie romande, les Communes de Carouge, Onex, Vernier et la fondation Emilie Gourd.

f.      Expérimentation corporelle du genre

Contexte :

A l’occasion de la venue de l’artiste Cécile Proust à l’Association pour la Danse Contemporaine du 2 au 11 juin, une semaine entière d'activités artistiques, culturelles et intellectuelles sur le genre a été organisée par l'ADC en partenariat avec l’unité des Etudes Genre de l’Université de Genève et Gendering. Nous avons assuré la programmation de deux journées, vendredi et samedi, sous le titre de Carte Blanche à Gendering. Dans ce cadre, nous avons proposé un atelier d'une journée pour expérimenter physiquement ce que veut dire la plasticité du genre et un brunch - discussion pour y réfléchir de manière plus théorique.

Le travail artistique et théorique de femmeuse, dont Cécile Proust, danseuse et chorégraphe française, est la fondatrice, a été présenté par l'artiste lors de cette semaine. Le spectacle femmeuseaction n°19, qui est l'aboutissement de 10 ans de travail, propose une réflexion riche sur les interactions qui existent entre pensées féministes, études queer et postcoloniales ainsi que sur la post-modernité dans l’art.

Afin de nous interroger sur le genre et ses implications dans la vie quotidienne, nous avons proposé un travail concret, corporel et expérimental qui s'adressait à un très large public. Aucune connaissance ou expérience préalable n'était requise, ni en études genre ni dans le domaine du mouvement.

 

  • *  Lieu : La Maison des arts du Grütli, studio de l’ADC.
  • * Public :  Toute personne intéressée. Nombre maximal de participant-e-s: 15
  • * Buts : A travers le travail sur le corps, aller à la découverte d’autres performances du genre que celles que nous jouons tous les jours en bougeant/ sentant notre corps autrement, en découvrant d’autres rapports à l’espace, aux autres, à la parole (au pouvoir), en utilisant d’autres accessoires et prothèses que d’habitude.
  • Ensuite un moment de discussion permettra de faire le lien entre corps et pouvoir à partir de notre expérimentation personnelle et de ce que nous avons perçu chez les autres.
  • * Ressources : deux animatrices dont Violetta Perra, danseuse professionnelle, diplômée de la SNDO.
  • * Durée : de 11h à 17h 

Description de l’atelier

  1. Accueil et présentation du but et du déroulement de l’atelier. Echauffement, mise en mouvement, appropriation de l’espace.
  2. Travail sur l'imitation d'images d'hommes et de femmes extraites de publicités. Postures et mouvements contraints par les modèles répétitifs et contraignants.
  3. Exploration d'autres possibilités de mouvements et de composition de l'espace à partir de mots, d'images et d'objets. En dehors, le plus possible, de tout jugement et catégorisation, se laisser surprendre par la créativité du corps en matière de mouvements et du caractère ludique des "jeux de rôles" choisis.
  4. Discussion et feedback en lien avec la théorie (nature / culture; performativité et prothèses; normes et politiques du genre).